A trois


Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /2009 19:14
J'ai retrouvé cette histoire, qui n'est pas terminée ; le sera t-elle un jour ?
Je vous la livre donc, en l'état. Peut-être me donnerez-vous envie de la poursuivre ?

  • Ce repas était parfait ! Félicitations à toi ma chérie ! Il ne manque rien à notre bonheur !

  • Merci mon chéri.

  • Moi, si j'osais, je dirais bien qu'il manque un tout petit truc...

  • Ah bon ? Et quoi donc ?

  • Un baiser à Cathy pour la remercier !

  • Et qu'est-ce qui t'en empêche ?

  • Je parle d'un vrai baiser, pas d'un bisou… c'est pour ça que je dis "si j'osais"…

  • Tu veux dire que tu aimerais me rouler une pelle ? Rien que ça ?

  • Euh… ne te fâche pas ! Considère que je rêvais tout haut… je ne sais pas ce qui m'a pris...

  • Je ne me fâche pas… je suis même plutôt flattée. T'en penses quoi mon chéri ?

  • Ma foi... je suis plutôt flatté moi aussi… c'est toujours agréable de savoir que sa femme plait.

  • Et tu crois que Pascal pourrait…

  • Ça dépend uniquement de toi… tu le sais bien.

  • Dans ce cas…


Pascal n'en croit pas ses oreilles ! Il y a bien longtemps que Cathy le fait fantasmer mais jamais il n'a cru qu'il pourrait l'embrasser, et si facilement. Il ose rêver que ce baiser, somme toute assez banal, puisse être le point de départ d'autres réjouissances beaucoup moins sages ! En effet, comment penser qu'une femme accepte de se laisser embrasser ainsi devant son mari, et avec l'accord de celui-ci, sans imaginer aller plus loin ?


  • Dois-je comprendre que tu acceptes ?

  • Il se pourrait bien que oui…


Pascal enlace son amie. Sa bouche se pose d'abord sur son front, ses joues, avant d'atteindre sa bouche. Il embrasse doucement les lèvres, à la fois pour ne pas brusquer les choses et, surtout, pou profiter de la moindre seconde de ce qu'il est en train de vivre. Cathy le regarde et, doucement, entrouvre les lèvres. Pascal, des siennes, s'empare de la lèvre inférieure et joue avec Enfin, leurs langues se trouvent. Elles semblent danser, d'abord lentement, comme pour faire connaissance, puis le baiser se fait plus profond, plus gourmand.


Je les regarde, excité, suivant des yeux la main de mon ami posée sur la hanche de ma femme et qui s'insinue, lentement mais sûrement, sous le chemisier, la caressant à même la peau sans qu'elle se dérobe. Leur étreinte dure quelques minutes puis ils se séparent.


  • Il y a bien longtemps que je n'avais pas embrassé quelqu'un avec autant de plaisir…

  • Je suis flattée…


Ils boivent une gorgée. Pascal a laissé une main sur la cuisse de Cathy et du bout des doigts, la caresse par dessus le pantalon.

Leur verre reposé, doucement, il prend Cathy par le menton et approche son visage du sien.


  • Je crève d'envie de recommencer…

  • Ne te gêne surtout pas !


A nouveau ils échangent un nouveau long baiser. Pascal a reposé un main sur la hanche et, cette fois, remonte plus franchement le chemiser, découvrant la peau jusqu'à la lisière du soutien-gorge. Cathy ne refuse pas cette nouvelle caresse et, après quelques instants, la main quitte le flanc pour se poser sur la poitrine. Là, il marque un court temps d'arrêt puis caresse doucement un sein par dessus le tissu. Connaissant ma chérie, je ne doute pas une seconde qu'elle apprécie cette initiative. Effectivement, un "hum" de plaisir s'échappe de sa bouche, rapidement étouffé par le baiser de Pascal.

Cette fois, la soirée prend une toute nouvelle tournure !!


Il déboutonne son chemisier, dévoilant la poitrine encore prisonnière de son écrin de dentelle. Les tétons, gonflés par l'excitation, semblent vouloir percer le délicat tissu. Pascal se relève et contemple cette vision. Puis, passant une main dans le dos de ma chérie, dégrafe le sous-vêtement. Lentement, il ôte le soutien-gorge, dévoilant les seins ronds de Cathy.


  • Ils sont superbes !


Se penchant, il les embrasse à tour de rôle, faisant grossir un peu plus encore les petites fraises.


  • J'ai soif ! Chris, chéri, tu veux bien resservir un verre de vin ?


Je sers trois verres. Nous buvons lentement, tout en fumant une cigarette. Puis, cette pause semblant avoir assez duré pour notre ami, il pose son verre et dit à ma femme :


  •  Allonge-toi sur le canapé !


Elle s'installe sur le dos, la poitrine offerte aux doigts et lèvres de son amant qui s'empresse de reprendre ses baisers et caresses, pour le plus grand bonheur de ma chérie qui ne retient pas ses soupirs. Je m'empare de mon appareil photo et prend plusieurs clichés.

Pascal alterne baisers sur la bouche et les seins de ma chérie.


  • Ça va ?
  • Hummm... oui...

Il s'empare d'un téton qu'il pince et étire.

  • Aïe! Qu'est-ce que tu fais ?
  • Tu n'aimes pas ?
  • J'ai dit ça ?

@ suivre ? Rien n'est moins sûr !
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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 18:24
La soirée se poursuit, Une nouvelle étape est franchie !

Il ne répond pas, se lève et reste face à elle, les bras ballants, attendant qu'elle le débarrasse de ses vêtements.
Après quelques minutes, notre ami n'a plus sur lui que son caleçon, déformé par une bosse pour le moins conséquente.


  • Oh, oh ! voilà qui semble des plus prometteurs, s'exclame ma chérie en flattant la barre.
  • J'espère qu'elle va te plaire...
  • On va voir... je suis plutôt difficile, tu sais ? Répond-elle avec un sourire.

Elle ôte ce dernier rempart et découvre un sexe d'une longueur peu commune.


  • Hum... joli morceau !

Catherine, comme lui tout à l'heure, s'installe dans le canapé, le visage à quelques centimètres du bas-ventre et, du bout des doigts, flatte la hampe dressée. Les yeux baissés, il la regarde faire ; quelques légers soubresauts trahissent son excitation et il l'encourage :

  • C'est bon! Ta main est douce et chaude...

Catherine poursuit ses caresses pendant que son autre main s'empare des bourses gonflées à qui elle offre un doux et délicat massage.

Je regarde, excité comme jamais, ma petite femme masturber, pour la première fois devant moi, un autre sexe masculin. Comme nombre d'hommes, il m'est arrivé de l'imaginer sous les assauts d'un autre homme ; allant même quelques fois, jusqu'à me caresser en y pensant. Pourtant, même si Catherine n'est pas une oie blanche, je n'aurais jamais cru vivre pareille situation.

  • Elle est belle ma bitte noire, hein ?
  • Hum... oui... très...
  • Je suis sûr que tu as envie d'y gouter... allez ! Vas-y ! Prends-la dans ta jolie bouche !

Jérémy a définitivement perdu toute timidité !

Comme si elle n'attendait que cela, ma chérie pose les lèvres sur le gland gonflé et l'embrasse tendrement. Puis elle ouvre la bouche et fait lentement coulisser la tige de chair bien dure, parvenant à l'avaler aux trois quarts, pour le plus grand plaisir de notre ami.

  • Oh, oui... c'est bon !

Ainsi encouragée, Catherine s'applique à lui offrir une fellation des plus gourmandes. Connaissant sa science et surtout son goût pour la chose, je n'ai aucun mal à imaginer ce que doit ressentir Jérémy, le membre ainsi confié aux petits soins de ma coquine chérie.
Ses soupirs et gémissements trahissent d'ailleurs son excitation. D'une main, il lui caresse les cheveux pendant que de l'autre, il s'empare d'un sein dont il agace le téton, déjà bien dur et dressé.
Je décide de garder une trace de ce moment et fais quelques photos, notamment deux ou trois gros plans où l'on peut admirer la joue de Catherine déformée par le membre de son amant.

Après un long moment, notre ami est sur le point d'abdiquer et succomber au plaisir. Galamment, il prévient ma femme de l'imminence de son plaisir. Contre tout attente, elle ne cesse pas ses caresses, bien au contraire, et semble décidée à aller jusqu'au bout.
Elle n'attend guère et bientôt, dans un grognement, Jérémy jouit, se déversant dans la bouche accueillante de ma chérie qui déguste, avec semble t-il grand plaisir, le fruit de son orgasme.

Elle le relâche puis, d'un geste, me fait signe d'approcher. Elle me tend ses lèvres et nous échangeons un baiser pendant lequel elle me fait goûter un peu du sperme de Jérémy qu'elle avait gardé en bouche. Il lui arrive assez régulièrement de partager mon jus après une fellation mais je suis surpris qu'elle le fasse ce soir. Doublement surpris même car, loin d'en trouver le goût désagréable, je prends plaisir à cette offrande.

Quand nous nous séparons, Jérémy remercie ma petite femme :

  • Il y a bien longtemps qu'on ne m'avait offert une si délicieuse gâterie !

Il l'invite ensuite à s'allonger sur le canapé :

  • À mon tour de t'offrir du plaisir... et d'en prendre en dégustant ton corps !

Il s'agenouille à côté du canapé et l'embrasse longuement, une main caressant son ventre. Il dépose ensuite de légers baisers sur le visage de ma femme, du front au menton, avant de descendre sur le cou puis le torse.

  • Tu as une peau délicieuse...

Il lui embrasse les seins, tout en évitant soigneusement les tétons, puis sa bouche remplace ses doigts sur le ventre. Aucun centimètre carré n'est oublié.

Catherine, les yeux mi-clos, savoure ces attentions ; sa bouche, légèrement entrouverte, laissant parfois échapper un soupir d'aise.
Quand il parvient au renflement du Mont de Vénus, ma chérie écarte un peu plus les jambes, visiblement désireuse de goûter ses baisers sur ses parties les plus sensibles. Il n'en fait pourtant rien et poursuit son exploration sur la cuisse gauche, lui donnant la chair de poule.
Ses lèvres couvrent de baisers la jambe de ma chérie, jusqu'au bout du pied puis, toujours lentement, remonte, empruntant l'autre jambe.
Parvenu à cet endroit stratégique où les cuisses se rejoignent, il relève un peu la tête, regarde la fourche offerte puis, posant une main dessus, flatte doucement la fente. Le souffle de Catherine s'accélère, sa poitrine se soulève plus rapidement et elle ne retient pas quelques légers cris quand un doigt appuie sur son bouton.

  • Retourne-toi ! J'ai envie de goûter tes fesses !

Obéissante, Catherine se met sur le ventre, cambre les reins, offrant sans pudeur son cul aux caresses de notre invité.
Les mains s'emparent des deux globes charnus et les massent vigoureusement, les écartent parfois largement, offrant au regard curieux de Jérémy le petit oeillet sombre qui palpite, comme s'il quémandait des attentions bien particulières. Attentions qui ne tardent pas d'ailleurs puisque d'un doigt curieux notre ami teste la résistance du sphincter tirant un léger cri de surprise :

  • Ton cul est bien serré... tu aimes qu'on te prenne par là ?
  • Euh... pas trop non...
  • Tu verras... je serai très doux...

Il est vrai que Catherine n'est pas très fan de la sodomie et les rares, trop rares, fois où elle m'a autorisé à la prendre par là, elle ne l'a fait que pour mon plaisir, même si elle a avoué ressentir quelque chose de "bizarre mais pas douloureux". En entendant donc notre ami évoquer une prochaine pénétration de son cul, mon sexe fait donc un nouveau bond dans mon caleçon.

Pour l'instant, c'est de la langue qu'il entreprend la découverte de l'endroit. Il lèche longuement la raie sur toute sa longueur, s'attarde par moments sur le petit trou à qui il offre de légers baisers avant de parvenir à en forcer l'entrée du bout de la langue. Il relève le visage et s'exclame :

  • En plus d'être super, ton cul a un goût délicieux !

Cette remarque fait rougir un peu ma chérie, peu habituée à ce genre de compliments sur cet endroit particulièrement intime, presque tabou.

Jérémy passe une main sous son ventre et lui fait relever le bassin. Les jambes largement écartées, elle offre son intimité dans son intégralité. Son partenaire délaisse son côté pile et revient lécher sa fente, s'enfonçant dans la grotte trempée, agaçant le bouton. Ces caresses ne tardent pas à faire leur effet et, après quelques minutes, les gémissements de Catherine se font plus forts, les soupirs se transforment en petits cris et soudain, dans un long râle, elle jouit. Les reins cambrés à l'extrême, elle régale de son nectar Jérémy qui déguste le fruit de son plaisir, la bouchée comme collée à son sexe.

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