A trois


Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /2009 09:42
Suite et fin de cette soirée particulière

Il la laisse ainsi lui faire du bien quelques minutes puis l'interrompt :

- Je pense que Franck apprécierait lui aussi une petite pipe...

Catherine me fait signe d'approcher et s'empresse de me débarrasser de mes vêtements. Inutile de vous préciser que mon sexe est droit comme un I ! Tout à côté de Germain, hanche contre hanche, je goûte à mon tour aux baisers de ma chérie qui passe de l'un à l'autre, masturbant la verge qu'elle ne suce pas.

Je tends une main vers sa poitrine et la masse, étirant les tétons. mon ami me sourit et sa main s'empare de l'autre sein qui reçoit les mêmes attentions.
Germain met fin à notre trio en déclarant :

- Chère Catherine, il est temps que ta petite chatte blanche accueille le gros diable noir...

Il la fait s'allonger sur le canapé, les fesses sur l'accoudoir puis, pliant légèrement les jambes, présente son sexe à l'entrée du vagin. Il appuie le gland contre la vulve et demande :

- Tu es prête ?
- Oui... vas-y ! Prends-moi !

D'un coup de rein, il s'enfonce en elle de toute sa longueur.

- Waouh ! Qu'elle est grosse ! Vas-y doucement !

Germain reste un instant fiché au fond du vagin, comme pour lui laisser le temps de se faire à sa présence puis il ressort, lentement, ne laissant que son gland dans la grotte, avant de la réinvestir, toujours lentement. Il fait quelques va et vient ainsi et c'est Catherine qui n'en pouvant plus, le supplie :

- Vas-y maintenant ! Baise-moi ! Défonce-moi ! Ahhhhh !!!


Germain n'attendait que cela et il entame un puissant pilonnage, allant et venant à grands coups de boutoir, faisant claquer ses fesses contre son bas-ventre, la faisant crier sans discontinuer.
Je regarde ma petite femme chérie : elle est méconnaissable. Cheveux collés au front par la sueur, bouche grande ouverte, yeux hagards, jamais je ne l'ai vue ainsi ! Sentant monter un nouvel orgasme, elle se déchaîne, s'exprimant en des termes que je n'ai pas eu souvent l'occasion d'entendre dans sa bouche !

- Ah mon salaud ! Tu me défonces ! Tu me remplis la chatte ! Vas-y ! Bourres-moi ! Baise-moi comme une salope ! Oui ! Ça y est ! Je jouis !

Elle pousse un long cri, comme un animal blessé et jouit bruyamment. Germain ne cesse pourtant pas ses va et vient et, à peine quelques minutes plus tard, ma chérie remonte au ciel, cette fois presque en hurlant.
Enfin, son partenaire ralentit puis cesse tout mouvement, le sexe quand même enfoncé entièrement dans le vagin de Catherine.
Ma femme peine à retrouver son souffle, son cœur bat la chamade et elle transpire comme si elle venait de faire un effort intense.

- Une petite pause, je t'en prie...

Il se retire et je regarde la chatte béante, d'où coule le nectar de son plaisir. Mes yeux se tournent ensuite sur le membre de notre ami. Toujours tendu, il est réellement impressionnant et je me surprends à avoir envie de le toucher, de le caresser. Lit-elle dans mes pensées ?

- Allez mon chéri, caresse la bitte qui vient de me faire si bien jouir !

Je regarde Germain qui m'offre en guise de réponse un large sourire. Sans un mot, il vient s'asseoir tout contre moi et, tout naturellement, ma main se pose sur sa cuisse, la remontant lentement jusqu'à atteindre son mât. Du dos de la main, je flatte la hampe, du bas en haut, m'attarde un peu sur le gland, redescend jusqu'à caresser les bourses gonflées à souhait. Enfin, je referme la main et entame de lents va et vient, appréciant ce mélange de raideur et de douceur. Germain et Catherine me regardent, souriants, puis mon ami, d'un geste sur la tête, me fait comprendre qu'il ne serait pas opposé à un autre genre de caresse.

- Vas-y, mon cœur ! Tu vas voir comme elle est délicieuse !

Je me décide donc ! Je dépose d'abord quelques baisers sur cette verge puis, écartant les lèvres, la fait coulisser ; avalant pour la première fois un sexe masculin et, je dois l'avouer, réalisant en cela un vieux fantasme !
Je m'applique, lèche la hampe, titille le méat du bout de la langue et les gémissements de Germain m'indiquent que je ne me débrouille pas trop mal. Il le confirme d'ailleurs à ma femme :

- Ton mari a une bouche délicieuse... presque aussi bonne que la tienne !
- Tu entends mon amour ? Continue ! Fais-le jouir ! On dégustera son jus ensemble !

Elle s'est en effet approchée, son visage est tout contre le mien et d'une main elle caresse le ventre de Germain pendant que de l'autre, elle me masturbe, prenant bien soin de le faire doucement, pour entretenir mon excitation sans pour autant me faire jouir.

Dans ma main, la queue de mon ami est agitée par des soubresauts, que je connais bien, annonciateurs d'un plaisir imminent. Effectivement, quelques secondes plus tard, Germain, prévenant, m'informe qu'il ne peut plus tenir :

- Attention ! Je vais venir ! C'est trop bon ! Oui ! Ahhhhh

Contre toute attente, je ne relâche pas sa bitte et ses jets viennent s'écraser, puissants contre mon palais. Ayant eu l'occasion de goûter mon propre sperme, je ne suis pas très surpris de la saveur et parviens tant bien que mal à ne pas suffoquer. Ma chérie s'empare à son tour de la queue de Germain et achève de le vider, se régalant, comme moi de son jus viril.

- Mon chéri ! Tu es le seul à ne pas avoir reçu ta dose de plaisir . Tu veux que je te suce ou tu préfère me prendre...
- À moins qu'il préfère ma bouche, l'interrompt Germain.

Cruel dilemme !

- Vu que cette soirée est celle des nouveautés, et si tu n'y vois pas d'inconvénient ma chérie, je me laisserais bien tenter par une petite pipe de Germain...
- Comment pourrais-je te refuser cela ? Allez cher ami ! À ton tour de goûter la bitte ! Tu va voir, elle est délicieuse !
- Je n'en doute pas un seul instant !

Notre hôte me fait m'allonger sur le dos et s'installe à quatre pattes face à moi, entre mes jambes. Il embrasse d'abord mes cuisses puis mon ventre et, enfin, atteint mon gland qu'il embrasse avec douceur.
Sous ses caresses, mon corps est parcouru de frissons, comme de petites décharges électriques, en beaucoup plus agréable bien sûr ! Excité comme je le suis, et depuis le temps que je le suis, je sais que je vais pas résister bien longtemps ; mon ami semble le deviner et évite les baisers et caresses trop précis, les cessant même lorsqu'il sent arriver le point de non retour. Je tourne les yeux vers Catherine, assise sur le canapé, elle nous regarde, un sourire aux lèvres et prend à son tour quelques clichés. Enfin, mon ami, mon amant puis-je même dire, ouvre la bouche et m'avale, presque jusqu'à la racine. Il entame de lents aller et retour, aspirant mon gland, léchant ma hampe. Un doigt vient même titiller mon petit trou d'une façon des plus agréables.

- Ne te retiens pas mon amour ! Laisse-toi aller !

Catherine a elle aussi deviné que je n'allais pas tarder et exploser et, effectivement, à peine a t-elle fini sa phrase que je sens monter en moi un orgasme d'une rare intensité. Je préviens Germain de l'imminence de mon plaisir mais celui-ci n'en a cure et me garde en lui. Je jouis alors dans un long râle et me déverse dans sa bouche. J'ai l'impression que mon éjaculation ne cessera jamais tant mon orgasme est puissant. Enfin, les jets se tarissent. Germain me relâche alors, prenant bien soin de ne laisser échapper aucune goutte de mon sperme et, enlaçant ma femme, échange avec elle un long baiser, partageant ainsi mon plaisir.

Nous faisons une petite pause ; occasion de déguster un nouveau punch bien frais qui nous fait le plus grand bien.

- Si j'avais pu imaginer, même dans mes rêves les plus fous, que je vivrais ce que je viens de vivre...
- Et moi donc, renchérit Catherine ! Me faire baiser devant mon mari par son meilleur ami... je ne m'en serais pas crue capable !
- Que devrais-je dire ? Sucer la bitte de mon pote en présence de ma femme puis me faire sucer par lui, moi l'hétéro convaincu !!

Nous rions, heureux de cette soirée, de ces découvertes et de ce plaisir pris ensemble.

FIN
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Dimanche 21 juin 2009 7 21 /06 /2009 09:48
Suite de cette soirée chez notre ami Réunionnais

Un sourire éclaire le visage de notre hôte. Il se tourne vers ma femme et, très doucement, comme pour ne pas l'effaroucher, pose les lèvres sur les siennes.
Catherine ne refuse pas ce bisou et entrouvre même la bouche, offrant ainsi un véritable baiser à notre ami.
Cette première étreinte est très courte ; un peu comme un test.
Test pour eux deux mais aussi vis à vis moi. En effet, quand ils se séparent, Catherine se retourne vers moi et demande d'une voix mal assurée :

- Tu n'es pas fâché ?
- Non, pas du tout.

Germain fait s'allonger Catherine sur le canapé, la tête sur ses genoux, les pieds sur mes jambes. Il se penche sur elle et l'embrasse à nouveau, cette fois plus longuement, plus passionnément.
Il se redresse ensuite et, les yeux rivés à ceux de Catherine, lui caresse doucement le visage puis l'épaule, glissant la main sous le chemisier.
Lentement, il déboutonne le vêtement, prenant tout son temps, comme s'il craignait de rompre le charme par des gestes trop brusques mais aussi comme s'il voulait profiter au maximum de chaque seconde.
Yeux mi-clos, ma chérie reste immobile, seule sa respiration un peu plus rapide indique son émoi.

Après quelques minutes, Germain écarte les pans du chemisier, dévoilant le ventre et le torse. Je distingue nettement les tétons qui tendent la fine dentelle du soutien-gorge, signe de l'excitation bien réelle de Catherine.

- J'avais raison, dit Germain d'une voix douce, tu es très attirante.

Un nouveau baiser puis une main glisse sous le sous-vêtement et empaume un sein. Sous cette caresse, Catherine ne peut réprimer un léger gémissement.
L'autre sein reçoit ensuite la même attention puis, d'un geste précis, Germain fait sauter l'agrafe et met la poitrine à nu. Il caresse avec une tendresse tout particulière les deux seins, les massant doucement, étirant les tétons. Il se penche ensuite pour les embrasser tour à tour, s'attardant sur les aréoles, tirant quelques soupirs d'aise à ma chérie.

Je le regarde, ou plutôt les regarde. Lui caressant ma femme et elle recevant ces caresses d'autres mains que les miennes sur son corps et y prenant plaisir. L'excitation que me procure ce spectacle est plus grande que j'aurai pu l'imaginer : mon sexe me fait presque mal tant il est tendu et à l'étroit dans mon pantalon. Je pose une main sur la cheville de Catherine et la caresse doucement. Elle ouvre les yeux, me regarde, sourit et m'envoie un baiser. Définitivement rassurée par mon large sourire, elle se laisse totalement aller et s'abandonne au bonheur d'être ainsi le centre de nos attentions. Germain, tout en poursuivant ses caresses et baisers sur les seins, promène l'autre main sur le ventre, s'arrêtant pour l'instant à l'élastique de la jupe.

- Ta peau est douce, lui murmure t-il.
- Tes doigts le sont également, répond-elle sur le même ton.

Je me force à concentrer mes caresses sur le bas de ses jambes, malgré mon envie de remonter plus haut. Je veux laisser à notre ami le plaisir de poursuivre la découverte de ce corps. Je remarque alors, au dessus du sac de Catherine, notre appareil photo numérique. Je le prends et, en quelques clichés, immortalise ce délicieux moment.

Germain toujours avec aussi peu d'empressement, promène maintenant ses doigts sur les cuisses. Parvenu aux genoux, il remonte, entrainant avec lui le fin tissu de la jupe. Bientôt, Catherine, n'est plus vêtue que de son slip.
Slip qui fait l'objet de toute l'attention de Germain dont les doigts passent et repassent dessus, le faisant peu à peu pénétrer dans la fente, le faisant, au fil des minutes, prendre l'aspect d'une éponge tant ma chérie mouille. Ses gémissements se font plus sonores et son ventre a quelques contractions, signes de son plaisir.
Germain me regarde et, d'un signe, m'invite à retirer ce dernier vêtement. Ce que je fais, ayant ainsi l'impression de lui offrir totalement, par ce geste symbolique, le corps de ma femme.

Les cuisses maintenant totalement ouvertes, l'intimité offerte sans pudeur aucune, Catherine savoure les aller et retour d'un index le long de sa fente, du bouton à l'entrée de sa grotte d'où coule un délicieux nectar que Germain s'empresse de goûter. Après un long moment, Catherine semble sur le point d'exploser ; Germain cesse alors ses caresses, la laissant frustrée, au bord de l'orgasme, et lui dit :

- Retourne-toi ! J'ai envie d'admirer ton joli cul !

Obéissante, ma femme se retrouve sur le ventre, les fesses offertes au regard et aux caresses de notre ami.

- Hum... il est superbe !
- Elle le trouve trop gros, ne puis-je m'empêcher d'ajouter.
- Absolument pas ! Je devrais te fesser pour penser ça de ton charmant popotin !

Joignant le geste à la parole, il fait claquer sa main sur les fesses, tirant un Catherine une petit cri de surprise.

- Alors ? Il est comment ton cul ?
- Gros, insiste ma chérie d'une petite voix.
- Mais elle insiste ma parole !

Une nouvelle fois, sa main claque, sans que Catherine fasse un geste ni ne dise un mot pour se dérober. Ma femme prendrait-elle du plaisir à se faire ainsi fesser ?

- Et maintenant ?
- Toujours aussi gros...
- Cette fois, c'est dix que tu vas recevoir !

En effet, dix fois, la main tombe sur le cul, passant d'une fesse à l'autre. À la fin de cette séance, elles ont pris une adorable teinte rosée. Germain passe un doigt le long de la fente et s'écrie :

- Mais tu es trempée ! Ça t'a plu cette petite punition ?
- Oui...

Germain décide de mettre un terme à cette "punition" et, toute douceur retrouvée, se penche sur le cul rougi et l'embrasse tendrement.

- Ta peau est toute chaude... et délicieuse.

Ces baisers font vite renaître le plaisir et les gémissements de Catherine retentissent à nouveau dans la pièce. Je prends à nouveau quelques photos, notamment lorsque Germain, du bout de la langue titille le petit trou encore clos.
Tout en embrassant et léchant le derrière de Catherine, Germain a passé une main sous le ventre et caresse la fente, pour le plus grand plaisir de ma femme qui, après quelques minutes, est à nouveau au bord de l'explosion. Soudain, elle pousse un long feulement, son corps se tend, ses fesses se contractent et elle jouit, longuement, agitée de soubresauts.

Germain ôte sa main. Il embrasse le dos nu, lui laissant le temps de reprendre ses esprits ; ce qu'elle met quelques minutes à faire. Elle se rassied alors et me jette un regard où se mêlent bonheur et anxiété. Mon sourire, s'il la rassure, n'empêche pas une larme de couler le long de sa joue.

- Oh, j'ai honte... je me suis conduite contre une vraie salope.
- Mais non mon amour, tu étais superbe... et te voir succomber aux caresses de Germain m'a excité à un point que tu ne peux imaginer.

Elle esquisse un léger sourire puis, se tournant vers notre ami, lui dit :

- Tu es le diable en personne !

Elle remarque alors la bosse, pour le moins importante, qui déforme le short de notre ami.  Presque négligemment, elle pose une main dessus, comme pour en mesurer la taille, la faisant encore grossier un peu plus. Enfin, elle baisse la fermeture éclair, défait le bouton et fait glisser le vêtement le long des jambes. Elle reprend ses caresses puis fait subir au sous-vêtement le même sort. Le sexe de Germain jaillit, tel un diable de sa boîte, tirant un "oh" de surprise à ma chérie.

- Elle te plait la queue du diable ?
- Hum... il faudrait être difficile.

Elle reprend ses caresses, titillant du pouce le gland, griffant délicatement les bourses, flattant la longue et épaisse tige.
Après un moment, elle approche la bouche et dépose de légers baisers sur la hampe et le gland puis, ouvrant les lèvres, elle gobe, centimètre après centimètre, la queue de son amant. Elle entame alors une fellation que je devine gourmande, salivant beaucoup, faisant son possible pour avaler le plus loin possible cette barre de chair ne parvenant pourtant qu'à en prendre un peu plus de la moitié en bouche.
Germain apprécie le lui fait savoir :

- C'est bon... oui... avale-la bien... elle est bonne hein ? Tu aimes la pomper la grosse bitte noire !
- Hum... oui, parvient juste à bafouiller ma femme, la bouche pleine.

À suivre ?
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