A trois


Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /2009 17:10
Catherine va découvrir l'amour à plusieurs, avec un pote des îles.

-Tu n'as jamais connu d'homme de couleur ?
- Et non !
- Rassure-moi ! Tu n'es pas raciste au moins ?
- Idiot ! Nous serions ici ce soir ?

C'est par cette conversation, somme toute banale, que tout a commencé.

Germain nous a invités, Catherine et moi, à l'occasion de son anniversaire.
D'abord collègue de bureau, nous avons rapidement sympathisé et, dès  leur première  rencontre, il a su plaire à ma petite femme et est vite devenu l'ami de notre couple.
Plutôt réservé, voire timide, loin de son île natale, ce Dyonisien, même s'il s'en défend, doit souvent regretter le soleil et la chaleur de l'Océan Indien, surtout depuis que sa femme, après trois ans de vie commune, s'en soit allée un beau matin sans explication.

La soirée s'est, comme toujours lorsque nous sommes ensemble, super bien passée. Le repas, préparé par ce véritable cordon bleu, finement épicé sans pour autant être immangeable, était un régal et les quelques punchs servis en apéritif puis en dessert ont achevé de faire de cet anniversaire une réussite totale.
Nous sommes donc installés dans le canapé, Catherine entre Germain et moi, parlant de tout et de rien, riant surtout beaucoup. Tout au moins jusqu'à cette question lancée par notre hôte à ma femme.
Catherine, elle me l'a dit, trouve Germain bel homme.  Il faudrait, c'est vrai, être difficile pour ne pas apprécier cet homme qui, la pratique du sport aidant, a un physique particulièrement agréable. Mais cet appréciation n'est jamais allée au delà et je ne pense d'ailleurs pas que ma femme ait pu imaginer une relation intime avec lui.
D'autre part, et je dois dire à mon grand regret, ma chérie n'a jamais accepté l'idée qu'un autre homme pourrait se joindre à nous. Plus jeune, j'ai vainement tenté de l'y amener mais sans succès et, ma foi, je me suis fait une raison.
Et le bougre insiste !

- C'est donc par manque d'occasion ?
- Euh... oui... sans doute... mais je te trouve bien curieux mon cher !
- Je te prie de m'excuser si je t'ai froissée, je ne voulais pas...
- Rassure-toi ! Je ne suis pas vexée.

Et il en remet une couche !

- Et si l'occasion s'était présentée ?
- Je ne sais pas... peut-être... je ne me souviens pas m'être faite draguer par un noir... non... vraiment... j'en suis certaine.
- Mes amis blacks seraient-ils donc tous aveugles !

J'écoute, amusée, leur conversation. Catherine sourit à ce dernier compliment, ce qui semble encourager notre ami.

- Et si l'occasion se présentait ?

Un silence s'installe. A 45 ans, ma femme n'a plus la même silhouette qu'à 20 et je sais qu'elle n'aime guère son corps.


- Une, je suis mariée et deux, à mon âge et avec mon physique, je doute fort que je puisse encore séduire quelqu'un.
- Pour la première, admettons ! Par contre, permets-moi de ne pas être, mais alors pas du tout, d'accord avec toi : tu es loin d'être une antiquité et ton physique est loin, mais très loin, d'être un obstacle à ton charme !

À nouveau, Catherine sourit.

- Quel flatteur ! Tu entends ça mon chéri ?
- J'entends oui, avec plaisir d'ailleurs... et je partage tout à fait l'avis de Germain concernant ton physique. Tu sais d'ailleurs comme j'adore ta plastique.
- Tu vois ! S'exclame notre ami.
- Soit ! Sourit ma chérie. Mais je te rappelle que mariée, ça je le suis !
- OK. Et fidèle je présume?
- Tu présumes bien. Fidèle, en effet.
- Jamais eu de tentation ?
- Comme tout le monde je présume, j'ai trouvé certains types pas mal mais jamais au point d'envisager de coucher avec eux...
- Et bien ! Tu as de la chance, mon cher Franck. Tu n'as aucune raison d'être jaloux !
- De toute façon, je ne l'ai jamais été.
- Ah bon ! Et si Catherine avait une aventure, tu réagirais comment ?
- Je ne sais pas, j'avoue. En fait, ça dépendrait des circonstances...
- Ah bon !? S'étonne ma chérie.
- Et bien oui. Si tu avais une relation suivie, je serais sans doute très jaloux... et très malheureux mais si c'était, comme on dit, un "coup de canif", une histoire sans lendemain, je te pardonnerai sans problème.
- Et si elle le faisait en ta présence ?

Nouveau silence. Je devine où Germain veut en venir mais n'ose répondre, de peur de mettre Catherine dans l'embarras. Pourtant, l'envie est forte de lui dire combien une telle situation m'exciterait !
Quelques secondes passent, me paraissant une éternité, et, contre toute attente, c'est ma femme qui rompt le silence :

- Et bien, réponds ! Tu réagirais comment si je baisais avec une autre homme devant toi ?

Les bras m'en tombent !
Il n'est pas dans les habitudes de Catherine de s'exprimer ainsi et surtout, je me demande si elle se rend bien compte de ce qu'implique ce qu'elle vient de dire ? Je la regarde et, devant mon air ahuri, un sourire se dessine sur son visage.

- Pour être franc, une telle situation m'exciterait... au moins autant qu'elle m'embarrasserait.

L'atmosphère, soudainement, s'est alourdie. Germain, qui se rend compte de l'ambiguïté de l'attitude de ma femme, lui demande alors :

- Il ne reste donc plus qu'à trouver un homme qui te plaise ?
- Comme tu y vas ! Il faudrait également que je plaise à cet homme.
- Pour ma part, c'est le cas !

Et boum !
Notre ami vient de lâcher une petite bombe ! Que va t-il se passer ?
Je suis très excité à l'idée que ce soir, mon fantasme le plus fou va peut-être se réaliser mais tout aussi anxieux à l'idée que Catherine, se rendant compte de la situation, fasse marche arrière ou pire, en veuille à Germain pour cette remarque qui n'est rien de moins qu'une proposition !

- Tu ne me déplais pas non plus... répond Catherine, d'une voix tremblante.

Cette fois, les dés sont jetés !

Ce début, très sage, n'est bien entendu qu'une mise en bouche. La suite arrivera... plus ou moins vite selon vos comm !
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Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /2009 13:19
La soirée devient de plus en plus hard. Pour le plus grand plaisir de nos 3 héros.

C'est bien la première fois que je la vois si excitée, s'exprimant de la sorte!
Cela nous encourage et, rapidement, nous trouvons la bonne cadence et la baisons comme elle le réclame, à grands coups de reins, sans état d'âme, lui défonçant la chatte et le cul, la faisant crier sans discontinuer.
Sa bouche cherche la mienne, la trouve, ses lèvres s'emparent de ma langue, sa langue de mes lèvres, nos dents s'entrechoquent sous la violence de son baiser.

- Je vais... je... oui... ça y est... encore ! Plus fort ! AHHHH ! OUIIIIIII

Son cri résonne dans la pièce, nous fait presque mal aux oreilles. Pour la troisième fois de la soirée, Cathy atteint le plaisir et, cette fois, elle prend un pied extraordinaire, comme si elle jouissait sans relâche. Elle retombe contre moi, inerte, le souffle court, le front noyé de transpiration, le cœur battant la chamade. Sous la violence de son orgasme, Pascal et moi avons cessé tout mouvement ; nos deux queues fichées en elle.

Après quelques secondes d'immobilité, Cathy relève un peu la tête, m'adresse un large sourire et déclare, souriante :

- Jamais encore je n'ai joui autant ! Je ne croyais d'ailleurs pas que c'était possible. Par contre, je ferais bien une petite pause...

Pascal sort délicatement de son cul puis l'aide à se relever. Elle s'assied, s'affale plutôt, dans le canapé et nous regarde, le visage  rayonnant de bonheur. Notre érection est intacte et Cathy, semblant s'en apercevoir, dit en riant :

- Pendant que je reprends un peu mon souffle, vous devriez vous amuser tous les deux ! Mon chéri, je suis que tu adoreras  une bonne queue bien chaude entre les fesses ! Ça te changera du gode !

Ben tiens ! Après m'avoir fait sucé la bitte de Pascal, Cathy exprime le désir de me la voir prendre dans le cul !! Un frisson me parcourt mais j'avoue que la perspective de me faire baiser par mon ami ne me déplait pas. Comme elle vient de le rappeler, ma femme m'enfonce parfois un gode et m'encule, avec douceur mais fermeté, tout en me suçant.
Pascal me regarde, un sourire en coin ; semblant ravi de l'aubaine. Tiens donc ! Après avoir baisé la femme, il a l'occasion de se farcir le mari ! Cela lui semble être une perspective des plus agréables ! Sans mot dire, il s'approche de moi, me caresse le dos, les cuisses, s'approche peu à peu de mon sexe qui, sous le coup de l'étonnement, a perdu de sa vigueur.
Sous ses doigts, je retrouve rapidement une érection maximale, ce qui réjouit notre ami.

- Allonge-toi sur le dos et relève bien haut les jambes !

Docile, mais surtout excité, j'obéis, offrant aux yeux de Pascal, mais aussi ceux de ma chérie, une vue imprenable sur mon œillet.

Bien vite, un doigt se pose dessus, appuie, comme pour en tester la résistance. Il s'enfonce sans mal et Pascal entame un lent mais très agréable va et vient.

- C'est bon ?
- Hum... oui...
- Tu vas voir comme je vais bien te baiser... comme je vais te défoncer. Tu en as envie, hein ?
- Oui... je veux ta queue en moi... ta bitte dans mon cul...
- Je ne vais pas te faire attendre plus longtemps !

Il s'installe face à moi, pose son gland tout contre mon petit trou et, d'un coup de rein, en force l'entrée, me tirant un petit cri. Lentement, il s'enfonce et je sens son membre progresser en moi, écarteler mes chairs.
Je ferme les yeux pour mieux me concentrer, mieux ressentir les sensations que m'offre cette pénétration. Y'a pas à dire : ça change du gode !
Une main se pose sur mon sexe et le caresse doucement. Je reconnais Cathy. Elle me branle quelques secondes puis, les yeux toujours clos, je sens la chaleur de sa bouche qui m'avale. Un long soupir indique à mes partenaires, au cas où ils auraient encore eu une doute, combien j'apprécie la situation.
Les coups de reins de Pascal sont réguliers, tant dans leur puissance que dans leur rythme. Son sexe allant et venant en moi, m'offrant un plaisir insoupçonné. Mes soupirs deviennent gémissements, mes gémissements cris quand, d'un coup de boutoir plus puissant, mon amant m'investit encore plus loin.

J'ouvre les yeux ; Pascal, le visage radieux, me regarde en souriant. Ma chérie se relève, me permettant de voir le sexe qui m'envahit. Elle aussi le regarde, une main poursuivant ses caresses sur ma tige. Elle se relève un peu et échange un baiser gourmand avec Pascal puis avec moi, comme si elle voulait sceller notre union.
Sous les coups de queue de Pascal et les doigts de Cathy, je sens le plaisir monter inexorablement. Je tente de me concentrer pour retarder l'instant fatal mais après quelques minutes, le corps prend le pas sur l'esprit et, dans un long râle, j'éclate, arrosant abondamment les doigts de ma chérie et mon ventre.
Mon plaisir déclenche celui de Pascal qui, d'une dernière ruade, s'enfonce au maximum et ses jets fusent, tapissant mon cul de son jus. il s'écroule sur moi et, sans que je m'y attende, force ma bouche et m'embrasse. Je réponds à son baiser et nos langues se mêlent pour une étreinte aussi passionnée qu'inattendue.

Nous nous séparons. Cathy, les yeux rivés sur nous, déclare :

- Putain que vous étiez excitants ! Je n'aurais jamais pensé que ce spectacle me plairait autant !
- Ravi que ça t'ait plu ma chérie. Montre voir si ça t'a plu autant que tu le dis !
- Tu n'en as donc jamais assez ?
- De toi ? Jamais ! Et toi Pascal ?
- Comment serait-ce possible ?
- Tu vois !
- Effectivement...

Elle écarte ses lèvres et nous montre sa grotte, non pas trempée mais littéralement inondée ; du jus débordant et coulant sur ses aines.

- Pendant qu'on reprend quelque force, fais-toi donc du bien toute seule...
- Oh oui ! Renchérit Pascal ! Je crève d'envie de te voir te branler
- Vous êtes de fieffés vicelards !
- En doutais-tu ? Et il ne me semble pas que ça te gêne trop...

Elle me sourit puis, une main sur son Mont de Vénus, elle entreprend un léger massage, ses yeux fixés sur nous qui la regardons faire.

À suivre ?
 À vous de décider !
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